lettre aux militants de la première circonscription
Chère Camarade,
Cher Camarade,
2006 sera une année décisive au cours de laquelle chacune et chacun d’entre nous devra faire des choix pour préparer l’avenir. Devant l’ampleur des défis à relever, le besoin d’espoir de nos concitoyens et l’alternative que nous voulons mettre en place, une nouvelle dynamique politique s’impose. Aussi est-ce par honnêteté, franchise et souci de transparence que je souhaite dès à présent te faire part de mon intention de présenter ma candidature à la candidature pour les élections législatives dans la circonscription d’Epinal.
De nombreux amis et sympathisants du canton de Châtel, mes camarades de la Section Avière-Durbion, que j’ai créée après mon engagement électoral lors des cantonales de 2004, m’encouragent vivement et m’assurent déjà, avec d’autres, de leur soutien. Ils sont conscients des très bons scores que j’ai obtenus face à un adversaire de taille, passant de 20% à plus de 40% au second tour. Ils savent que j’ai mené une campagne constructive et proche des gens, entourée d’amis solides, certes, mais sans l’appui d’une section qui n’existait pas alors et sans aide départementale. Ils reconnaissent le travail que j’ai accompli depuis sur le terrain, les contacts que j’ai noués et les réseaux que j’ai construits dans le canton de Châtel et au-delà. Ils m’ont très vite confié qu’avec ma force de conviction, ma détermination dans le combat politique, mes compétences et ma capacité à écouter, débattre et proposer, je devais me présenter aux législatives car j'étais en mesure de l’emporter.
Animée par le courage de mes convictions, j’ai toujours été claire dans mes choix, ce que j’ai démontré dans la part que j’ai prise à la préparation de notre congrès et ce que j’exprime au sein de la Fédération dans le cadre de l’élaboration de notre projet et lors de mes rencontres avec nos partenaires sociaux. Mais aussi très attachée à l’unité du Parti, capable de rassembler très largement les électeurs de gauche et de progrès, soucieuse d’être à l’écoute de tous ceux et toutes celles qui veulent changer vraiment en 2007 et de toutes les forces vives, je pense avoir les atouts nécessaires pour faire triompher nos idées et notre volonté politique.
Il y a 25 ans, nous venions juste de désigner François Mitterrand à la candidature pour la présidentielle. J’étais alors première secrétaire fédérale ! Je garde le souvenir de l’ immense espoir qui nous a portés, à travers le projet socialiste et la force de la volonté, vers l’apothéose du 10 mai.
Cette expérience ne vaut-elle pas la peine d’être à nouveau vécue ?
Dans l’espoir que nous pourrons réaliser de grandes choses ensemble, je te prie de croire, chère Camarade, cher Camarade, à l’expression de mes amitiés socialistes les plus chaleureuses.
Marie-France Glaudel

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